5 septembre 2026

Seneinfo

Restez toujours informé

L’annonce de l’accord pétrolier établi entre les États-Unis et le Venezuela a rappelé l’enjeu crucial que représente l’exploitation du pétrole, dont les réserves sont inégalement réparties au niveau mondial.

Première source d’énergie dans le monde, le pétrole est une ressource rare et disputée, au croisement d’enjeux à la fois économiques, politiques et énergétiques. Alors qu’une poignée de pays se partage le plus gros des réserves mondiales de pétrole brut, il n’est pas rare que des négociations soient menées entre les États pour le contrôle de cette ressource.

Dans la nuit du vendredi 28 au samedi 29 août, les États-Unis et le Venezuela ont annoncé avoir conclu un accord pétrolier d’une ampleur inédite, celui-ci permettant à Washington de prendre le contrôle majoritaire de plus de 65 milliards de barils issus des réserves vénézuéliennes.

Possédant près d’un cinquième de ces dernières, le Venezuela est sans conteste le plus pourvu en or noir. Selon les données de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), la plupart des autres gisements d’importance se trouvent au Moyen-Orient.

  1. Venezuela – 303 milliards de barils
  2. Arabie Saoudite – 267 milliards
  3. Iran – 209 milliards
  4. Irak – 145 milliards
  5. Émirats arabes unis – 113 milliards

Statista rappelle que les chiffres de l’Opep ne tiennent pas compte des réserves du Canada, qui s’élèvent à 171 milliards de barils selon le gouvernement canadien et placent donc le pays au quatrième rang de ce classement.

Cnews.