En marge des rĂ©unions du FMI et de la Banque mondiale Ă Washington, Bruno Le Maire a dĂ©clarĂ© qu’un ensemble de mesures Ă©tait Ă l’Ă©tude pour interdire le dĂ©ploiement du Libra, la cryptomonnaie de Facebook, sur le sol europĂ©en.
Après les paroles, les actes. La France, l’Italie et l’Allemagne prĂ©parent ensemble des mesures pour interdire la cryptomonnaie de Facebook, la Libra, sur le sol europĂ©en, a annoncĂ© ce vendredi Bruno Le Maire en marge des rĂ©unions du FMI et de la Banque mondiale Ă Washington.
Mi-septembre, le ministre français de l’Economie avait dĂ©clarĂ©e que cette cryptomonnaie ne serait pas la bienvenue en Europe, en raison des menaces qu’elle reprĂ©sente pour la souverainetĂ© numĂ©rique des pays de l’UE.
Dans une interview parue dans La Croix le 6 septembre, et avant de prendre position pleinement contre le projet de Facebook, Bruno Le Maire avait esquissé une première riposte au Libra. Il avançait alors la possibilité de lancer une cryptomonnaie « publique », émise par les banques centrales.
« La Libra n’est pas la bienvenue sur le territoire europĂ©en », a cette fois-ci renchĂ©ri Bruno Le Maire. « Nous prendrons des mesures avec les Italiens et les Allemands parce que c’est notre souverainetĂ© qui est en jeu », a-t-il poursuivi, sans toutefois dĂ©tailler ces mesures.
Pour rappel, Facebook envisage de lancer son Libra dès 2020. Le projet est nĂ©anmoins de plus en plus dĂ©criĂ©. Tout rĂ©cemment, plusieurs partenaires majeurs de l’entreprise, dont Visa, Mastercard et PayPal ont annoncĂ© quitter le navire. Ils Ă©taient pourtant gage de grande crĂ©dibilitĂ© pour Libra.
bfmtv

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