Ce qui restait des Senghor (LĂ©opold et Colette) a Ă©tĂ© vendu aux enchères, selon Amadou Sall proche de la famille. « Après la disparition de Colette, tout Ă©tait devenu compliquĂ© et difficile Ă suivre Ă dĂ©mĂªler, Ă comprendre, Ă maĂ®triser. Sans compter que juridiquement, nous n’avions aucune information de ce qui se passait et comment cela se passait Ă temps.
Par respect, un héritage est un héritage. C’est la famille qui est concernée. Pas les amis, pas les fidèles, pas les disciples. Chacun reste à sa place. Par respect.
Ce patrimoine vendu aux enchères chez la société Ader en France, , nous échappe donc ici au Sénégal.
J’en ai informĂ© le prĂ©sident de la Fondation Senghor Moustapha Niass. Nous cherchions dĂ©jĂ Ă savoir, depuis longtemps, oĂ¹ est passĂ©e l’épĂ©e d’acadĂ©micien de SĂ©dar. En vain. Tout cela est bien triste. Mais nous ne sommes pas responsables. Nous prenons acte. Pour l’histoire.
Une page s’est tournée. La mort est passée par là . Mais Senghor n’est pas mort. Il survit et il survivra à la mort pour l’éternité. C’est d’ailleurs avec sa mort, que commence sa vraie vie. Sa belle et infinie légende ne fait que commencer », a annoncé hier le poète Sall.
IGFM

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